lundi 26 juin 2017

Tout est sérieux mais rien n'est grave de Coco Bracelet de la Pérrière



Le livre : 

Tout est sérieux mais rien n'est grave de Coco Bracelet de la Pérrière aux éditions Mazarine, 320 pages, 18 € 00.
Publié le 31 mai 2017. 



Pourquoi cette lecture : 

J'aime lire des ouvrages de développement personnel car j'y trouve de judicieux conseils. Je pioche ici et là ce qui peut être bon pour moi, pour les miens. Cela permet aussi de réfléchir et de se poser les bonnes questions. 
Il s'agit d'un partenariat avec les éditions Mazarine. 



Le pitch : 

Il serait bien temps de lâcher prise ! Le monde d'aujourd'hui nous ordonne d'être performant en tout, tout le temps, et partout. L'anxiété devient notre style de vie, la productivité LA valeur essentielle, et le perfectionnisme un idéal... A la fois au four et au moulin, au bureau et à la maison (et... à la salle de sport, avec ses amis), nous finissons par perdre de vue l'essentiel : nous-mêmes. Fort heureusement, être déconnecté de soi et des autres, cause d'une grande partie de nos maux, n'est pas incurable. 
Grâce à une centaine de témoignages, Coco Brac de la Perrière a listé les 150 problèmes les plus fréquemment rencontrés - stress, pensées négatives, addictions, angoisses, difficultés relationnelles... - et expose au fil de ces pages toutes les solutions pour s'en débarrasser : exercices de respiration, méditation, astuces personnelles, anecdotes ou encore adresses indispensables, elle livre à son lecteur les clés de la reconquête de la sérénité. 
Pour que, par de petits gestes, de minuscules révolutions, une nouvelle dynamique voie le jour. Ce guide est une formidable boîte à outils pour s'engager sur le chemin de la connaissance de soi, se débarrasser des problèmes qui plombent le quotidien, retrouver la sérénité et, enfin, ne plus se prendre la tête.



Ce que j'en pense : 

Ce livre appartient à la catégorie "boite à outils" que l'on ne lit pas d'une traite, ni de la première à la dernière page bien dans l'ordre. Non, c'est un ouvrage où l'on va et vient, où l'on pioche ce qui nous intéresse quand on en a besoin. 

Chaque thème, chaque "problème" est abordé de la même manière. 
1- On décrit le cas qui nous gêne et déjà on remet un peu les pendules à l'heure en regardant les choses en face de façon méthodique. 
2- On passe à la pratique avec des exercices simples pour aller vers la solution. 
3- Une petite méditation positive
4- Un bonus pour aller encore plus loin. 
5- Du concret, une adresse...

Il y a deux grands axes : 
  • le personnel 
  • Le relationnel

Le moins que je puisse dire, c'est qu'avec 150 cas environ proposés, le spectre est large. Chaque lecteur trouvera un ou plusieurs cas qui le gêne, le bloque, l'interpelle. C'est aussi typiquement le genre de livre qu'on prête, qu'on conseille à ses meilleurs amis. 

Pas de solution miracle néanmoins, cette lecture permet juste de remettre les choses à leur juste place, de savoir aussi que l'on n'est pas seul à rencontrer ce soucis, de voir qu'il est possible de vivre très bien malgré tout, que l'on peut améliorer l'ensemble. On se reconnecte à nous-mêmes et cela change beaucoup de choses. On est plein de ressources et on l'ignore trop souvent. 


Et s'il fallait mettre une note : 13 / 20


vendredi 23 juin 2017

Soigner et souffrir : 14 juillet 2016, ils ont pansé les plaies de Nice de Marc Magro



Le livre : 

Soigner et souffrir : 14 juillet 2016, ils ont pansé les plaies de Nice de Marc Magro aux éditions First, 320 pages, 16€95. 
Publié le 1er juin 2017



Pourquoi cette lecture : 

J'avais envie de comprendre comment on peut faire face à un événement d'une telle ampleur et aussi terrible. 
Il s'agit d'un partenariat avec les éditions First. 



Le pitch : 

" La plupart d'entre nous n'étaient pas du service. On aurait pu être perdus, mais non. On s'est serré les coudes, on s'est remonté le moral, on s'est encouragés. C'était une chaîne incroyable de solidarité ... J'ai trouvé ça très beau, réconfortant, et j'espère que les patients l'ont ressenti pareillement. Parce qu'on était vraiment là pour eux. " Fabrice, infirmier, venu spontanément en renfort aux Urgences le 14 juillet au soir. 
Qu'ils soient médecins, infirmiers, aide-soignants, pompiers, ambulanciers, brancardiers, secrétaires, pharmaciens, psychologues, personnels funéraires ; qu'ils aient été de garde, mobilisés, ou se soient trouvés dans la foule en civil ; qu'ils aient sauvé des vies, tenu des mains blessées ou compté des morts : la nuit du 14 juillet 2016 restera gravée dans leur mémoire. A travers les paroles de soignants, ce livre-mémoire raconte les forces et les fragilités d'hommes et de femmes, leur capacité à faire face à l'imprévu, aux drames, et à se relever pour continuer.


Ce que j'en pense : 

J'aime lire pour me détendre, mais j'aime également lire pour comprendre comment fonctionne le monde. L'actualité n'est jamais gaie, mais parfois on frise, voir on est complètement dans l'horreur la plus impensable. Quand les lieux de ces drames nous sont connus, c'est sans doute encore plus terrible. C'est le cas pour l'immonde attentat de Nice du 14 juillet 2016. 

Avec ce livre témoignage, on vit minute par minute, ces heures qui ont marqué l'Histoire de notre pays, mais aussi des hommes, des femmes, des jeunes, des moins jeunes... dans leur chair, dans leur âme. 
Ce n'est pas du voyeurisme, c'est écouter la parole de ceux qui y étaient, qui ont vu, qui ont vécu cet événement meurtrier et sanglant, qui ont aidé, soigné, orienté, évacué etc... On leur donne enfin la parole et sans limite de temps et/ou sans trop de montages (comme dans certains reportages qui ont besoin de la phrase choc pour leur audience). Dans un livre, on a plus de marge, la notion de temps n'est pas du tout la même et pour l'effet sensationnel qui n'est pourtant pas le coeur de la cible, le poids des mots est souvent plus marqué. 

C'est également un livre qui nous informe de manière précise et pas trop indigeste sur les procédures qui peuvent être mises en place au seins des cellules de secours, des hôpitaux, parfois des forces de l'ordre. Dans le chaos règne une certaine organisation pensée en amont et que des événements comme l'attentat de Nice peuvent faire évoluer pour être encore plus pertinente et performante au moment T. 

Cet ouvrage enfin donne une voix aux victimes, toutes les victimes. Il y a en premier lieu celles qui sont mortes sur le coup, celles qui n'ont pas survécu, puis il y a les grands blessés qui gardent à jamais des handicapes plus ou moins marqués, les victimes plus légères sur le plan physique, mais aussi tous les témoins même seulement visuels de cet attentat et de ses conséquences. Il restera une marque indélébile et cette voix est un moyen de vivre avec, d'être reconnu, compris, moins seul...

Cette lecture ne laisse pas indifférente, elle brasse le lecteur, le bouscule et s'il reste protéger derrière ces lignes, il partage néanmoins une minime portion du fardeau de toutes les personnes qui ont contribué volontairement (les témoins) ou involontairement (les victimes) à l'élaboration de ce titre. 
Mon regard d'historienne me fait classer ce livre dans les prochaines sources des chercheurs futurs ou ceux qui se penchent sur l'Histoire immédiate. Dans tous les cas, c'est un écrit de valeur. 


Et s'il fallait mettre une note : 16 / 20


vendredi 16 juin 2017

Maudit printemps d'Antonio Manzini



Le livre : 

Maudit printemps d'Antonio Manzini aux éditions Denoël, 291 pages, 20 € 90. 
Publié le 4 mai 2017. 


Pourquoi cette lecture : 

Il s'agit d'un partenariat avec les éditions Denoël. 


Le pitch : 

Chiara Breguet, héritière d'une riche famille d'industriels du Val d'Aoste, étudiante brillante admirée de ses pairs, n'a plus donné de ses nouvelles depuis plusieurs jours. Persuadé que cette disparition est inquiétante, Rocco Schiavone se lance dans une course contre la montre pour sauver la jeune femme et découvrir ce que dissimule la façade impeccable de ce milieu nanti. Pendant ce temps, la neige tombe sur Aoste en plein mois de mai, et cette météo détraquée ne fait qu'exacerber la mauvaise humeur légendaire de Rocco.



Ce que j'en pense : 

C'est le second roman d'Antonio Manzini que je lis. Je suis contente de retrouver Rocco Schiavone et toute son équipe (de bras cassés ou presque). J'apprécie les sagas pour ce type de retrouvailles. C'est agréable de "revoir" des connaissances dans un cadre déjà un peu familier. 

Certains protagonistes de cet opus (mais comme pour le précédent) paraissent trop caricaturaux pour être crédibles, mais n'oublions pas que la réalité dépasse assez souvent la fiction. Si, regardez bien autour de vous. 
L'enquête se déroule en quelques jours. Les mauvaises langues diront que c'est trop rapide, mais c'est oublier que les affaires criminelles se résolvent effectivement soit très rapidement, soit au contraire après des mois, voir des années. 

L'intrigue est assez classique, mais cela fonctionne. C'est bien le principal. 
On a notre lot de mauvaise foi, de sarcasmes, de bêtises, d'exaspération, de traits de génie, de vannes, de tacles mérités, de bassesse, de petits et gros malheurs du quotidien, de la vie tout simplement. 

Une dernière chose, j'aime beaucoup le style de l'auteur (triste réalité et réalité burlesque qu'il arrive à faire passer si facilement), mais surtout les petites références qu'il glisse ici ou là (la série Chips par exemple, mais aussi bien d'autres pépites que je vous laisserai trouver). 

Hâte de lire la suite des aventures (des emmer...bip aurait plutôt dit Rocco) de notre sous-préfet chouchou. 



Et s'il fallait mettre une note : 14 / 20


jeudi 15 juin 2017

Hélios


Pour information et donc pour toutes celles et ceux que cela pourrait intéresser : 

Cela concerne la collection de poche des éditions Mnémos



En juin, Hélios récompense votre gourmandise littéraire !
Pour deux Hélios achetés, nous vous avons conçu une douceur
exceptionnelle : un Hélios gratuit célébrant la bonne chère ! Tous nos
auteurs s'y sont mis : Le Breton, Caussarieu, Cérutti, Faye, Alwett, Darvel,
Bousquet, Rivero, Gechter, Del Socorro, Lainé, Arleston, Chevalier,
Chavassieux, Krust, Snyers, Larbaigt, Bauthian, Ligny, Debats, Heylbroeck,
Berrouka, Dau, Bellagamba, Ouali... Tous ont composé un banquet
formidable leurs héros ripaillent ensemble. Et vous êtes invités ! Venez
célébrer le bonheur gourmand des Littératures de l'imaginaire !

lundi 12 juin 2017

Les ombres, les observateurs tome 1 d'Eve Ruby Lenn




Le livre : 

Les ombres, les observateurs tome 1 d'Eve Ruby Lenn aux éditions Librinova
Publié le 16 mai 2017. 


Pourquoi cette lecture : 

Il s'agit d'un partenariat avec les éditions Librinova. 


Le pitch : 

Le célèbre historien-enquêteur Wilson Grant se retrouve embarqué malgré lui, dans des circonstances mystérieuses, à Chester, ville du Cheshire, en Angleterre. Seul et perdu, il est accueilli par une singulière famille dont la demeure semble abriter de nombreux secrets. Bientôt, des incidents surviennent et se multiplient. Les langues se délient, les découvertes se font jour quant aux mystérieux hôtes de la propriété des Ombres, tandis que resurgissent d'anciennes superstitions. Wilson s'enlise dans une des plus obscures et intrigantes énigmes qui lui soit offerte. Face à d'incroyables révélations, il va devoir se plonger dans une enquête qui l'obligera à affronter les instincts humains les plus sombres...


Ce que j'en pense : 

Wilson Grant nous livre son récit. Nous sommes, amis lecteurs, ses confidents. J'aime beaucoup les romans qui débutent comme si le narrateur nous délivrait ainsi ses secrets. Cela nous plonge dans une atmosphère plus sombre, plus confinée, mais aussi cela accentue le poids de l'intrigue. On se sent également privilégiés, valorisés. Nous sommes dignes de confiance. 

C'est un roman fantastique comme il en existe beaucoup, mais celui-ci possède un charme indéniable. La période historique, tout d'abord, choisie est parfaite : assez moderne et presque contemporaine, éloignée dans le temps certes, mais pas assez pour que l'on s'y sente perdu. Beaucoup des habitudes que nous avons aujourd'hui étaient déjà en place (même si je pense qu'il y a certains anachronismes dans la façon de penser des protagonistes par moment et/ou pour certains faits et gestes). Elle est aussi propice à ce type de récits. C'était une période où tout semblait possible et où la science avançait à grand pas. 
Le décors ensuite est lui aussi bien choisi. Londres, Chester, les grandes bâtisses, les campagnes brumeuses...
La narration est agréable et addictive. On peut noter quelques maladresses ici ou là, mais rien de grave et on passe vite outre. Je suis sans doute très (trop) maniaque dans mes lectures. Le style est fluide et les rebondissements, les révélations sont nombreuses et bien distillées. 

On pourrait se dire facilement que ce roman n'apporte rien de plus au genre, mais il en est autrement car si on retrouve tous les éléments obligatoires, l'agencement et quelques inclusions toutes personnelles de l'auteur en font un premier opus très agréable et prometteur. 




Et s'il fallait mettre une note : 14 / 20 

vendredi 9 juin 2017

Le petit grumeau illustré tome 3 : métro, grumeaux, dodo de Nathalie Jomard




Le livre : 

Le petit grumeau illustré tome 3 : métro, grumeaux, dodo de Nathalie Jomard aux éditions Michel Lafon, 17 € 95.
Publié le 24 mai 2017. 



Pourquoi cette lecture : 

Je ne peux pas résister à la parution d'un livre de Nathalie Jomard. 



Le pitch : 

Après avoir héroïquement survécu à la petite enfance nuisible de ces deux grumeaux adorés, les légendaires terroristes domestiques, dresseurs de crottes de nez et persécuteurs de chat obèse, Nathalie Jomard tente de redonner un semblant d'intimité à son couple dont elle nous livre les secrets dans la plus grande intimité. Humour, autodérision et ton corrosif, les chroniques trépidantes et hilarantes des challenges amoureux.



Ce que j'en pense : 

Voir dans les rayons de librairie un nouvel album signé Nathalie Jomard est un bonheur à l'état pur. Je n'en rate jamais un car ses illustrations qui paraissent sur son blog sont des bouffées de bonne humeur qui devraient être remboursées par la sécurité sociale. Hélas, sur le net, je loupe souvent ses publications parce que je suis trop occupée et puis, les sorties en format papier ont du bon car c'est organisé différemment. L'ordre peut-être chamboulé pour avoir une sorte de lignée narratrice, une trame quoi. Le rapport au dessin est un peu changé aussi. On prend plus le temps je trouve et puis, il y a le partage avec ses proches aussi. Ces albums font le tour de notre clan même si je crois être la seule qui rit aux éclats durant de longues minutes (je bosse ainsi mes abdominaux profonds). 

J'aime son dessin en couleur qui se passe presque d'explications, mais les siennes de légendes sont aussi un supplément de bonne humeur et cela ne se refuse pas. Le coup de crayon est unique, je reconnais ses illustrations partout. Elle a ses personnages issus de son quotidien et justement pour cela, tout sonne vrai, c'est du vécu et on s'y reconnaît dans ses moments de solitude intense, ses désillusions d'innocence, ses instants volés d'intimité, ses indifférences de la routine... etc. 

Découvrez cette illustratrice si ce n'est pas encore fait. 
Dévorez ce nouvel opus. 
Riez, c'est une excellente médication naturelle. 


Et s'il fallait mettre une note : 18 / 20 


mercredi 7 juin 2017

Le savoir vivre de la parisienne... ou pas ! De Laurence Caracalla




Le livre : 

Le savoir vivre de la parisienne... ou pas ! De Laurence Caracalla aux éditions Grasset, 138 pages, 13 € 00.
Publié le 3 mai 2017. 



Pourquoi cette lecture : 

J'adore Paris et souvent je me sens parisienne de coeur. 
Il s'agit d'un partenariat avec les éditions Grasset. 


Le pitch : 

"Pour être irremplaçable, il faut être différente", a résumé Coco Chanel. Etre Parisienne n'est pas une question de lieu ou de naissance, c'est un état d'esprit, un mode de vie, une élégance d'une simplicité étudiée. On dit parfois la Parisienne arrogante, snob ou agaçante. Mais son sens aigu de l'humour et son regard acéré sur le monde compensent largement ces quelques travers. Car la Parisienne est un symbole, celui de la vraie femme ; l'expression d'un idéal flatteur et exigeant. 
Sachant qu'elle est le meilleur porte-parole de sa ville, elle se donne du mal pour ne pas décevoir, traquant rides et kilos superflus, se ruinant en crèmes et petites robes noires simples et de bon goût. C'est sa politesse à elle. Oui, la Parisienne tient à être à la hauteur de son rôle. Laurence Caracalla dévoile ses trucs, décrypte ses codes, raconte ce qu'il faut absolument savoir pour devenir une parfaite Parisienne : au quotidien, dans la rue, à pied ou en voiture, dans les dîners ou dans son dressing. 
Elle détaille ses défauts et ses qualités, ce qu'elle fait à merveille et qu'il faut imiter, ses lubies à éviter. Divertissant et plein d'esprit, un précieux aide-mémoire pour un savoir-vivre contemporain piquant, élégant et discret.


Ce que j'en pense : 

Paris, j'adore. 
J'y évolue, quand je m'y rend, avec l'aisance de certaines parisiennes car j'y suis assurément comme chez moi à bien des égards. 
Suis-je une parisienne pour autant ? Rien n'est moins sûr et cette lecture allait peut-être m'aider à répondre de manière plus complète à cette interrogation. 

Hum, hum voyons voir...
Zut, déjà je suis trop accessible, trop bonne nature. 
Re zut, je ne marche pas assez vite même si j'avale les km de bitume. 
Re re flûte, j'aime la bonne cuisine et les petits plats...
Décidément... Mais voir et lire ce décryptage de tous ces éléments, ces habitudes, ces caractéristiques qui font que la parisienne est LA Parisienne (!), c'est intéressant tout d'abord car oui, je la reconnais bien. C'est drôle aussi car l'auteur y mêle toujours sa bonne humeur et ses petites piques ne sont pas vraiment méchantes. C'est bien vu car c'est objectif la plupart du temps. C'est aussi tout sauf lassant car l'écriture est rythmée par un découpage opportun et des illustrations qui sont de véritables plus. Il y a en prime des petits points culture ou adresses. Les illustrations encore apportent également un brin de fraîcheur et une légère pointe de snobisme très parisien of course. 



Et s'il fallait mettre une note : 14 / 20